Bande-annonce
Retrouvez tous vos amis Facebook sur Cityvox. Connectez-vous !
Ce film m'a troublé, ce 1er long métrage est réalisé comme un docu. très bien réalisé, avec suspens, on vit avec cette femme digne, combattante, volontaire, toujours en mouvement. Malgré tous ses soucis elle ne courbe pas l'échine,condamnée à vivre dans sa voiture et d'heures de ménage. On partage ses craintes, sa descente sociale mais aussi ses joies simples. L'accompagnement musical est génial, tout au long du film. On garde longtemps le regard de cette femme dans notre mémoire. Quelle belle actrice, toute simple, naturelle! Elle est magnifique! Allez-voir cette fiction, qui est aussi une réalité de ces jours actuels....
Un vrai film social, très dur, où l'on suit les troubles d'une femme en marge de la société et sa quête pour plus de dignité. L'actrice est une révélation. Elle porte le film littéralement !
Un excellent antidote au rouleau compresseur pseudo-social "Intouchables ". Le Ken Loach français est sur les écrans : courez y !
Bien mieux qu'intouchables, voici le dernier film français qui va faire un carton au box - office, ce film va vite devenir incontournable car il est est totalement incassable !
Film qui vous tient en haleine du début à la fin, réalisation nerveuse et casting de rêve ! A voir de toute urgence !
Film immense qui nous touche au plus profond de nous même ! Et que dire de la performance d'actrice de Corinne Masiero ! Un phare dans la brume cinématographique du vingtième et unième siècle...
Un long métrage trop propre et trop lisse selon ma propre expérience mais ce film est très bon, je me suis retrouvée dans certaines scènes. Le fait d'avoir choisi Belfort n'est pas anodin mais c'est de bonne justice. Finement observés le chacun-pour-soi et l'égotisme dans les relations professionnelles et filiale. A mon avis c'est le film à voir en ce moment, ne serait-ce que pour prendre la mesure du mal logement et du sauve-qui-peut général face à la misère et au délitement des valeurs sociétales.
Ce film nous montre la vie qu'elle peut être d'aujourd'hui, peu être que nous nous côtoyons une personne comme Louise, elle se bat avec ce qu'il lui reste son travail et sa voiture. Ca va remettre en place les gens qui sont très matérialiste que l'on peut tout perdre et se retrouver sans rien et la chose la plus importante dans la vie c'est notre santé pas le higt-tech.
Bon, c’est sûr, on ne va pas voir ce film pour détendre... Mais Corinne Masiero (qui a déjà eu pas mal de rôles “engagés” dans des téléfilms) est exceptionnelle ! Elle tient le film de bout en bout. La “nudité” de son visage (pas de maquillage sauf une fois, un physique atypique mais inoubliable – stricto sensu) fait écho au dénuement de sa vie... On frémit à l’idée que cette histoire pourrait tout à fait être vraie... Pourtant l'optimisme n'en est pas absent... A voir !
Ce film raconte l'histoire d'une femme cinquantenaire qui se retrouve sans toit, et ses galères pour essayer de s'en sortir. Le scénario n'est par contre pas plus riche que ça, on ne saura pas ce qui a amené cette femme à cette situation, l'intrigue est quasi inexistante, les sentiments sont ébauchés, le ton général est déprimant (comme peut l'être évidemment cette situation de galère) . On verrait donc là plutôt prétexte à documentaire qu'à une oeuvre de fiction. Alors oui, l'actrice principale s'est complètement investie dans ce rôle, et oui il faut soutenir le cinéma d'auteur. Il s'agit d'un des premiers films d'un jeune réalisateur belfortain et on appréciera au passage les vues de la ville de Belfort qui composent un cadre actuel à cette docu-fiction sociale d'un monde en crise. Mes encouragements.
Ce film ne nous laisse pas indifférent. On est touché par son réalisme, surtout par temps de crise économique. Le jeu de l'actrice est juste et on vit avec elle les difficultés qu'elle rencontre, son combat pour conserver sa dignité de femme malgré les moments de découragement.
Plein de rigueur, on sent le cinéaste de arte. Juste ce qui faut peut nous montrer la volonté d'une femme... son angoisse de tous les jours, sa quête d'essence... de logement indispensable à sa survie.
Tu m'as prise aux tripes, tu m'as fascinée, Spectatrice de ta force tu m'as donné du courage. Je suis si heureuse de t'avoir découverte. Merci Louise de ce grand moment de cinéma, de ce grand saut dans ta vie. Mabel Longhetti. Simplement admirative du courage de ce film.
Il y a 10 ans, on savait qu'aux Etats-Unis, des gens avaient un travail ET, ne pouvant se payer un vrai logement, dormaient dans leur voiture. A l'époque, la France était épargnée et un film comme "Louise Wimmer" n'aurai jamais existé. Depuis, vous savez tous ce que notre pays a subi et ce phénomène existe. D'ailleurs, il suffit de regarder les thèmes fréquentés actuellement par le cinéma français pour comprendre la situation dans laquelle est notre pays alors que s'annonce l'élection présidentielle : délocalisation ("dans la tourmente"), plan social ("les neiges du Kilimandjaro"), surendettement ("Une vie meilleure" et "Toutes nos envies"), etc. Donc, un sujet fort et, a priori, intéressant. Cyril Mennegun l'a choisi et c'est très bien. Après, comment le réaliser ? On retombe sur ce problème consistant à greffer une "histoire" sur un "documentaire". Il y a aussi le problème du risque, vu le sujet, de tomber dans le pathos. Comme d'autres avant lui, Cyril Mennegun a tellement réussi à éviter ce risque qu'il a pondu une œuvre totalement froide, dans laquelle ne s'immisce qu'à de très rares moments une parcelle d'émotion. Apparemment, ça marche très bien auprès de la grande majorité des critiques mais, pour moi, ça manque d'empathie, de sentiment, d'émotion. Dommage ! En fait, devant un tel film, on se dit qu'il aurait mieux valu carrément faire un documentaire plutôt que ce docu-fiction. Un intérêt pourtant : mettre en lumière dans un grand premier rôle Corinne Masiero, une comédienne qu'on avait souvent appréciée dans des seconds rôles, surtout dans des téléfilms. Et puis, il y a la chanson de Nina Simone, "Sinner Man", déjà utilisée dans de nombreux films, tel "Les regrets" de ... Cedric Kahn. J'ai tort d'écrire "de" Nina Simone car c'est, à l'origine, un negro spiritual. Et maintenant, j'ose : à votre avis, pourquoi entend-on cette chanson en boucle chaque fois que Louise est dans sa voiture ? La réponse ? Vous connaissez toutes et tous l'expression : "en voiture, Simone". C'est tout ! Et si, inconsciemment, cela avait travaillé l'esprit de celui, ou de celle, ou de ceux qui ont choisi cette chanson !
Nouvel avis, nouvelle programmation, recevez gratuitement toute son actualité
Suivre cet événement